Browsing Category

Boîte à Idées

Boîte à Idées

Et si on améliorait l’efficacité de travail entre les secteurs public et privé ?

poignee-mains-homoJ’ai interrogé 3 personnes travaillant dans le secteur privé et 3 du secteur public. Et je leur ai posé de questions autour de l’efficacité du travail entre ces deux secteurs.

Les réponses que j’ai eues sont pour le moins surprenantes alors que ce sont deux secteurs complémentaires :

Du côté du privé on pense qu’on entretient une relation de méfiance des deux côtés : sans confiance, pas d’investissement, pas de projets donc pas d’économie !

  1. On constate que l’échelle de temps n’est pas la même (dans la prise de décision par exemple). Et puis on taxe les entreprises d’user de la « profitation » alors qu’elles sont le principal créateur de valeur ajoutée et que les taxes et impôts augmentent un peu plus chaque année.
  2. On m’a également évoqué la considération et le respect du travail des entreprises privées par le secteur public.
  3. Et enfin, dernier élément que j’ai choisi d’évoquer : le respect du délai de paiement dans le cadre d’appels d’offres publics

Du côté du public, on avait pas mal de choses à dire aussi.

  1. Le secteur public pense aussi que le travail en commun n’es pas efficace et ce pour une question de confiance. Les institutions pensent  être considérées comme (je cite) des vaches à lait par les entreprises privées.
  2. Elles ne comprennent pas non plus pourquoi le privé se plaint tant du secteur public alors qu’il est le principal bailleur de fonds (subventions, marchés publics…)
  3. Enfin, on m’a parlé d’ego et d’émotions (dans les deux secteurs !)

Waouw !! Donc en fait, le secteur public et le secteur privé ne se comprennent pas ! Pourquoi !? Et bien tout simplement parce qu’ils ne se connaissent pas ! Ca paraît tellement évident !! Et pourtant…

Alors qu’est-ce qu’on fait ? Lorsqu’une entreprise privée travaille avec une entreprise publique, elles ont un objectif commun : travailler au service de la société Martiniquais, de sa qualité de vie, et pour l’économie de l’île. C’est alors indispensable d’être efficace dans l’atteinte de cet objectif commun !

Et si on améliorait l’efficacité de travail entre les secteurs public et privé ?? Si on apprenait à mieux se connaître pour mieux se comprendre ??

Le fonctionnement d’une entreprise et son besoin vital de rentabilité ? ou encore l’organisation et le processus de décision d’une administration… ce ne sera pas chose aisée, ce sera long, mais j’ai senti des deux côtés une réelle volonté!

Organisons des colloques de rencontres et d’échanges sur plusieurs mois (pourquoi pas plusieurs années !?), mettons en place une chronique numérique qui expliquerait les différentes facettes des deux secteurs… Des idées comme celles-là il y en a beaucoup !! Osons parler de ce qui ne va pas !!

J’espère être entendue des instances représentantes des deux secteurs dont nous parlons ce matin, et si je me fais taper sur les doigts mais qu’au final on améliore les choses, et bien ca me va !

Au final, c’est  comme une histoire de couple plutôt banale, et on sait tous que la communication en est le fondement !

Alors, installer de façon pérenne la confiance et le respect mutuels, apprendre à mieux se connaître pour mieux se comprendre et devenir efficace dans l’atteinte des objectifs communs, et si les secteurs public et privé s’y mettaient ?

Boîte à Idées

Et si on évitait les embouteillages en Martinique ?

photo-embouteillage_1Jeudi à 16h15 je suis au niveau de clairière et je retourne au Lamentin. J’ai pris 45 minutes pour faire à peine 8 kilomètres! 45 minutes! Ajoutez à cela le jeu incessant entre l’accélérateur, l’embrayage et le frein, sans compter le travail des muscles de chaque cuisse… bref ! Fatigue !

Ca fait un an que je ne prends pas d’embouteillage pour me rendre sur mon lieu de travail (oui, je sais, je suis une chanceuse !) j’avais oublié à quel point ca pouvait être pénible…

Bien évidemment, j’ai râlé sur les réseaux sociaux (45 minutes pour 8 km quand même) et là, j’ai eu des réponses qui m’ont surprise… « c’est normal, c’est l’heure de pointe », ou encore, « Bof 45 minutes ca va encore, tu as de la chance » !

Mmh… on accepte alors de perdre des heures dans les bouchons, sur une île qui fait 100km de long et 33 km de large !

Et si on évitait les embouteillages ? Oui, mais comment ? Je vous propose 3 débuts de solutions :

1e solution : le co-voiturage. Utiliser une seule voiture pour 2 personnes qui ont à peu près le même trajet diminuerait presque de moitié le nombre de véhicules sur les routes. Ca permet aussi de faire des économies d’essences, et c’est bon pour l’environnement. Bonus, ca peut être très convivial.

2e solution, ouverte à débat et à critiques : revoir les horaires des écoles, des administrations et entreprises. Alors là, je jette un pavé dans la mare, mais arrêtons-nous quelques secondes sur cette idée: Tout le monde part de chez lui à peu près à la même heure pour arriver au travail ou à l’école à peu près à la même heure. Normal que tout le monde soit sur la route au même moment ! Résultats : il y a de embouteillages monstrueux ! ! Si on décale d’une demi-heure à une heure les horaires, on peut avoir un début solution pour les embouteillage du matin et du soir.

3e solution, qui impliquerait un vrai plan d’aménagement : on vit sur une île dont 27 communes sur 34 sont sur le littoral, avec un accès à la mer. Ces 27 communes ont, ou ont eu, un quai. L’idée serait de les exploiter et de développer le transport maritime intercommunal. Ca implique aussi un transport en commun terrestre bien organisé pour prendre le relai sur le maritime. . Ne disons pas que ça ne fonctionnera pas! Car ce qui n’était pas vrai hier, peut l’être maintenant !

L’idée a déjà été développée, à priori ca n’a pas abouti ou c’est en cours. Il est temps maintenant de mettre tout cela en marche !!

Ces 3 idées ne sont pas LES solutions pour régler le problème des embouteillages sur notre magnifique île ! Mais je vous propose de donner votre avis, de lancer le débat, de critiquer ou d’améliorer ces idées!

Je pense à tous ces gens qui peuvent être stressés parce qu’ils partent avec 3 minutes de retard de chez eux, qui perdent des heures entières tous les jours dans les bouchons, pourquoi ? Ben, Parce que c’est comme ça !? Non, non, non et non ! On a tellement mieux à faire ! Qu’on soit maman, étudiant, actif ou au chômage…

Alors, trouver des solutions pour dégager nos routes, gagner du temps et faire des économies ? Et si on s’y mettait ?

Boîte à Idées

Et si on expliquait le tourisme aux Martiniquais?

Le tourisme peine à décoller et à trouver sa place en Martinique et dans l’esprit de la population. Tout le monde a son avis sur ce sujet et on sent un véritable engouement et une envie profonde d’investissement de la part d’une partie de la population. Mais afin d’obtenir l’adhésion des Martiniquais, il faut les convaincre de l’intérêt du développement du tourisme.

Et si on expliquait le tourisme aux Martiniquais? L’objectif est simple: démontrer par A+B que le tourisme a de nombreux aspects positifs, notamment pour l’économie. Chaque euro dépensé par les touristes lors de leur passage sur l’île, c’est de l’argent injecté dans l’économie Martiniquaise. De l’argent extérieur, qui rentre dans la boucle économique. On pourrait considérer cet argent « touristique » comme une sorte d’engrais.

Beaucoup de Martiniquais ont compris cela, mais pas suffisamment. Et souvent, ce sont les professionels employés dans les entreprises et infrastuctures touristiques qui présentent cette lacune de compréhension de l’intérêt même de rendre le séjour des touristes agréables, afin qu’ils aient envie de dépenser, de garder des souvenirs, d’accumuler les experiences et le vécu sur notre île paradisiaque, et surtout, de revenir.

Mes expériences personnelles et celles de personnes que je connais, dans des restaurants, des hôtels, des boutiques de souvenirs, ou même dans des administrations, permettent d’appuyer mon idée. Un service moyen, des gens peu agréables peu d’efforts et de plus-value… Pas de réelle envie de faire passer au client, quel qu’il soit, un moment inoubliable.

Servir le touristes est perçu par le Martiniquais comme de la servitude. Une obligation, une contrainte. Alors que s’ils réalisaient qu’un sourire, un service bien rendu, des efforts commerciaux et une réelle implication présentent comme seul risque un chiffre d’affaire augmenté à la fin du mois, cela changerait la donne.

Cette idée n’est pas LA solution au développement du tourisme en Martinique, mais c’est un axe fort à prendre en compte.

Alors, expliquer les bénéfices du tourisme pour l’économie de notre île, à petite échelle, quasi individualiste, et dans sa globalité, et si on s’y mettait?

Boîte à Idées

Et si les martiniquais rénovaient le Parc des Floralies?


Parc floralies 11

A entendre mes parents et mes grands-parents, le Parc des Floralies était un jardin magnifique, un havre de paix et de nature! Végétation tropicale et luxuriante, chants des oiseaux, étangs de poissons et sérénité. Je n’ai pas eu la chance de le connaitre aussi beau, mais ce n’est pas l’envie qui manque.

Et si on lançait un appel à contribution aux martiniquais pour rénover ce magnifique jardin? Tout un chacun, professionnel ou particulier, passionné de nature et de jardinerie, ou juste par envie de participer à cet acte pour la martinique et son tourisme, pourrait apporter sa contribution pour rendre au parc ses lettres de noblesse: élaguer, tailler le herbes hautes, planter des arbres et plantes à fleurs, nettoyer les étangs, y mettre des poissons, installer des bancs et tables pour pique-niquer… Le tout chapeauté par une équipe volontaire pour une meilleure organisation et un résultat efficace.

Une fois le Parc nettoyé, et rénové, nous pourrions y installer des infrastructures pour accueillir les familles martiniquaises, les touristes et organiser des manifestations culturelles, des expositions en plein air ou encore des sorties pédagogiques…

Cette rénovation passerait pas l’implication de ceux qui souhaitent y contribuer et ne demanderait qu’un peu d’essence, l’utilisation de matériels personnels et du temps.   Les entreprises privées pourraient de leur côté faire dons de quelques biens (bancs, tables…)! L’essentiel sera de ne pas oublier qu’un tel site doit être entretenu régulièrement et de façon organisée.

Le parc des Floralies a un potentiel énorme qui a déjà été exploité et qui ne demande qu’à être relancé! Il faudra juste que le propriétaire des lieux donne son autorisation, et permettre aux Martiniquais de retrouver l’un des plus beaux sites de l’île pour leur plaisir et pour celui des touristes!

Alors, redonner au Parc des Floralies toute la dimension patrimoniale qu’il mérite, et en être fier, et si on s’y mettait?

Boîte à Idées

Et si on habillait les murs de l’aéroport?

La Martinique est synonyme de chaleur, de joie de vivre, de bonne gastronomie, de tropiques, d’exotisme, de soleil, de rhum, de plage, d’histoire, de culture… Or, on ne retrouve pas toutes ces qualités à l’endroit qui est le premier contact qu’ont les touristes avec la Martinique: l’aéroport.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais, même si l’aéroport est bien le symbole des voyages et de l’évasion, je trouve qu’il reste tristement froid (voir glacial). Et si on l’égayait un peu?

L’idée: habiller les murs qui font face aux arrivées des touristes avant la police et la douane (et pourquoi pas un peu à l’attente des bagages). Tout simplement, de belles images des différentes activités et offres (génériques) de l’île, ou encore un mur avec des « bâtisseurs de paradis » avec ces mots simples: Bienvenue en Martinique (traduits également en Anglais et en Espagnol, et bien évidemment en Créole!). Je suis sûre et certaine que cela change la donne. Ne soyons pas timides dans l’accueil de nos touristes! C’est bon pour notre économie!

Le touriste se sentira content d’être accueilli, rassuré dans le choix de sa destination et cela permet de faire la promotion des multiples activités que nous lui offrons. Je pense sincèrement que ce petit projet reste facile à réaliser et que le retour sur investissement sera plus que rentable.

Alors, montrer aux touristes que nous sommes contents de les accueillir, et si on s’y mettait?

Boîte à Idées

Et si on donnait leur chance aux jeunes dans les entreprises?

Les chiffres du chômage en Martinique sont affolants (environ 22% de la population active selon plusieurs sources en 2010), surtout depuis Février 2009. Et pas de réelle reprise depuis cette crise.

Ce chômage touche plus particulièrement les jeunes Martiniquais. Mais pourquoi donc? La scolarité est obligatoire et quasiment gratuite, nous sommes l’île la plus riche (en PIB par habitant) de la Caraïbe, notre taux d’équipement est plus que convenable et il y a tellement, tellement de choses à faire pour développer l’île… Pourquoi les jeunes sont-ils alors autant touchés par le chômage?

En regardant les offres d’emplois sur les différents sites internet et auprès des cabinets de recutement, on se rend compte que la plupart des offres requiert un certain nombre d’années d’expérience, et ce, quel que soit le domaine d’activité: 3 ans d’experience, 5 ans d’expérience… Normal (!!!!!!!) que les jeunes se retrouvent au chômage si on ne leur laisse pas leur chance…

Ne dit-on pas qu’il faut bien commencer par quelque chose? Les gens que l’on recrute avec 5 ans d’expérience, ils ont bien débuté quelque part, sans expérience… non?

Alors oui, peut-être faudrait-il que les jeunes (je n’aime pas trop ce mot, qui devient trop généraliste et qui englobe un tas de notions totalement différentes et éloignées les unes des autres mais bon…) fassent des efforts, et comprennent le fonctionnement d’une entreprise, et les règles que la régissent. Peut-être aussi que les « jeunes » doivent intégrer que l’on ne « cherche » pas du travail, mais que l’on propose de mettre ses compétences au service d’une entreprise, contre un salaire (et que ce salaire doit être couvert par la productivité du salarié…). Voir mon article sur « et si on arrêtait de chercher du travail? »

De l’autre côté, les chefs d’entreprise doivent faire un minimum confiance à ces jeunes, et accepter de leur permettre de grandir professionnellement et de gagner en expérience dans leurs entreprises. On n’apprend jamais mieux que sur le terrain!!!

Mais si on ne leur permet pas de comprendre tout ça, de gravir les échelons, de gagner en compétences et en expérience, de tomber pour mieux se relever… le taux de chômage va continuer de grimper, et inévitablement, la délinquance va augmenter…

Bravo à la région Martinique qui a lancé le dispositif « IMMERSION EMPLOI JEUNE », grand pas en avant pour la lutte contre le chômage des jeunes, même si c’est (très) limité dans le temps…

Je ne vais volontairement pas au fond du problème, mais il y a encore tellement de choses à dire sur le sujet des « jeunes » et pas seulement à propos de l’emploi… Parce que les jeunes aussi ont beaucoup, beaucoup de choses à dire… (j’en mettrais ma main à couper…)

Alors, donner une chance aux « jeunes » d’apprendre les rouages de l’entreprise, de gagner en expérience et d’être productif pour la Martinique, si on s’y mettait??

Boîte à Idées

Et si on donnait de bonnes nouvelles?

102645_340Nous avons l’impression que les infos des Journaux radios et Télévisés, de la presse et d’internet sont tous les jours un peu plus négatives. L’accumulation des problèmes de la société favorise cela. Entre les  Entre les meurtres, les agressions, les vols, les grèves, l’inquiétude pour l’avenir… nous sommes un peu plus accablés après avoir regardé les nouvelles, tant au niveau local, que national, voire international. Ces informations jouent sur le moral de la société et sur son indice de bonheur.

Et si les journaux télévisés et la radio donnaient une (seule) bonne nouvelle par jour?

Un sujet heureux, l’histoire d’un martiniquais qui réussit, qui agit pour son île, les écoliers qui font une bonne action ou simplement la beauté féérique des centres commerciaux et maisons de particuliers qui s’habillent aux couleurs de Noël en cette fin d’année… c’est tout simple, mais je suis certaine que terminer sur une note positive, décrocher un sourire à chaque auditeur ou téléspectateur à la fin de chaque édition, permettrait de remonter le moral de la sociéré, et d’arrêter avec la morosité ambiante…

Alors, positiver, tout simplement, en se donnant ce défi d’annoncer une nouvelle heureuse ou positive par jour, en fin d’édition du soir, ou dans une rubrique spéciale, et si on s’y mettait??

Boîte à Idées

Et si les administrations ouvraient le mercredi et le Samedi?

Juste une idée comme ça! Parce que ce n’est pas logique qu’elles soient fermées lorsqu’on ne travaille pas… Personnellement, je suis libre le samedi… mais en semaine, je suis obligée de poser des jours de congés ou des RTT pour effectuer mes démarches administratives…

Enfin, c’est juste une idée. Comme ça….

Boîte à Idées

Et si on arrêtait de « chercher » du travail?

De tout temps (et surtout maintenant en temps de crise), nous avons toujours entendu dire: « je cherche du travail » et « j’ai trouvé du travail ».

Mais si l’on prenait le problème dans l’autre sens? Et si on ne cherchait pas du travail? Si on cherchait plutôt à mettre nos compétences au service d’une entreprise, quelle qu’elle soit?? La problématique n’est pas la même! Et ça change tout! Notre vision, notre stratégie s’en trouvent changées, et l’on devient efficace!

Du point de vue du recruteur, quels sont les plus que l’on apporte à son entreprise? Quelle rentabilité? Quelle valeur ajoutée?

Le recruteur ne cherche pas à « donner » du travail pour « donner » un salaire à la fin du mois! Il donne déjà trop là! C’est une question de réciprocité!  En revanche, nous offrons nos compétences pour ce salaire! Finalement, c’est nous qui « générons » ce salaire… et il faut être convaincu de cela, et convaincre le recruteur ensuite!

Le discours de celui qui est en recherche d’emploi devrait toujours aller dans ce sens… convaincre de son utilité dans l’entreprise et justifier son prochain salaire…

Alors, commencer à croire en nos compétences et à tout ce dont on est capable … et si on s’y mettait?

Boîte à Idées

Et si les CGV prévalaient sur les CGA?

L’économie! aahh… l’économie. C’est toute une histoire! En voici un volet très intéressant! Les conditions générales de vente et d’achat!!

Qui n’a pas connu les 45 ou 60 jours de délais de paiement? Ces conditions de règlement sont longues, et pas souvent respectées…

A ce moment, c’est l’acheteur qui décide du délai qu’il souhaite avoir pour payer alors que le service est déjà rendu. Le fournisseur lui, doit répondre aux contraintes de temps, d’organisation et de trésorerie (aussi…) . Mais si tout le monde fonctionne ainsi, c’est toute la chaîne de production qui se retrouve cassée, et la relation n’est pas gagnante-gagnante!

Alors, vous me direz: la gestion d’entreprise, la bonne tenue de la trésorerie… Ok! Mais l’économie tourne mal, sinon pas du tout dans ces conditions, et c’est exactement ce qui se passe en ce moment sur notre île.

Le client est roi, oui, mais sous certaines conditions!

Nous entendons tous les jours: mais où est passé l’argent de la Martinique? Il n’y en a plus? Ben si, il est là, mais il ne tourne pas c’est tout!

Alors instaurer des relations gagnante-gagnante entre clients et fournisseurs pour que notre économie reprenne, si on s’y mettait?

Boîte à Idées

Et si on développait le transport maritime intercommunal?

Silver-Express-mNous vivons sur une île, totalement entourée d’eau… Nous connaissons tous la galère des embouteillages de la Martinique aux heures de pointe. Un petit accrochage sur la rocade et les bouchons peuvent être longs de plus d’un kilomètre.

Et si on développait le transport maritime intercommunal? Toutes les communes littorales ont un port (en état de fonctionnement ou pas).

Cela fonctionne très bien entre Fort-de-France et les Trois-Ilets, alors pourquoi pas entre Fort-de-France et le Diamant? Le Vauclin et Sainte-Anne?… Les avantages seraient facilement mesurables:
– Création d’emplois
– Développement d’une nouvelle activité économique
– Développement de la capacité d’accueil des ports des communes littorales
– Moins d’embouteillages (donc moins de stress…)
– Développement des commerces proches du port
– Développement du tourisme local?
– …
Profiter de notre situation et développer nos atouts… Si on s’y mettait?

Crédit photo: http://www.marine-marchande.net/Reportages/SilverExpress/SilverExpress.htm – Yvon Perchoc.